La succession de François Hollande

La succession de François Hollande
PARIS (AFP) — Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs, a indiqué mardi qu'il était de ceux "qui pourraient, le moment venu, prétendre" à la succession de François Hollande au mandat de premier secrétaire du PS.

Interrogé sur son éventuelle candidature à la tête du PS, Pierre Moscovici a assuré sur Canal Plus que "ce n'est pas le sujet du jour". "Je fais partie des personnes qui pourraient, le moment venu, y prétendre mais ce n'est pas la question qu'on doit traiter maintenant", a-t-il dit.

M. Moscovici a ajouté qu'actuellement, il "ne voyait rien dans le paysage socialiste qui (l)'empêcherait le moment venu de penser" à briguer le poste de premier secrétaire. "Je n'ai pas vu aujourd'hui de personnes dont le nom s'impose de telle façon que je me dise +jamais je n'y penserai+", a-t-il dit.

# Posté le mardi 11 septembre 2007 08:12

Modifié le mardi 11 septembre 2007 23:15

Rocard aime bien Valls

Rocard aime bien Valls
Dans une interview accordée au JDD.fr, Michel Rocard explique se sentir proche de Manuel Valls, qui passe pour être une incarnation possible du PS de demain. "Il est tout à fait normal que des gens de talent tentent de faire entendre leur avis et de gagner en influence. Je suis même globalement d'accord avec ce que dit Manuel Valls en ce moment", explique l'ancien premier ministre. Un bémol toutefois, Rocard n'est pas favorable au changement de nom du parti suggéré par Valls.
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# Posté le lundi 10 septembre 2007 11:29

Modifié le lundi 10 septembre 2007 12:04

Fusion GDF-Suez: Rocard n'aime "pas beaucoup"

Fusion GDF-Suez: Rocard n'aime "pas beaucoup"
PARIS - Michel Rocard (PS) a déclaré lundi sur i-télé ne pas beaucoup aimer le projet de fusion Suez-GDF, et "n'être pas sûr que ce soit une bonne chose".

L'ancien Premier ministre, qui a admis "avoir eu du mal à se faire une opinion", a commenté : "Je n'aime pas beaucoup cette opération, parce que le marché de l'énergie est un marché résolument mondial, or il y a des intérêts contradictoires".

"Tout ça pour faire un autre mammouth français de l'énergie qui ne peut qu'aboutir à une concurrence avec EDF, je ne suis pas sûr que ça soit très bon...", a ajouté M. Rocard.

"Le consommateur lui, est de toute façon largué", selon le député européen socialiste.

AFP / 03 septembre 2007

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:03

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 00:17

Cambadélis et Moscovici "inquiets" pour l'avenir du PS.

 Cambadélis et Moscovici "inquiets" pour l'avenir du PS.
PARIS (AFP) — Jean-Christophe Cambadélis et Pierre Moscovici, proches de Dominique Strauss-Kahn, se sont dits lundi "inquiets" pour l'avenir du PS et ont prévenu François Hollande qu'il devrait reporter à plus tard ses ambitions personnelles et n'exclure aucun courant du débat sur la rénovation.

"Le parti est fragile, c'est de la porcelaine, je suis inquiet, si on rate notre coup, c'est la question du vivre-ensemble qui est posée", a affirmé Jean-Christophe Cambadélis, lors d'une rencontre avec des journalistes.

Selon lui, "le risque n'est pas un éclatement du PS" mais son "girondisme": le PS se réduirait à un ensemble de "positions locales" et "sans perspective politique" au nouveau national.

"Ce n'est pas la scission qui nous menace, mais un découragement des militants" et la transformation du PS en "un collectif de positions locales", a renchéri Pierre Moscovici.

Se déclarant pour une "rénovation maîtrisée", les deux députés ont estimé qu'il "faut retrouver le collectif".

Ils ont prévenu le Premier secrétaire François Hollande qu'il doit être "le garant" de cette rénovation et ne pas s'en servir comme d'"un paravent de ses ambitions", sinon, ont-ils prévenu, "nous, on retire nos billes".

Rappelant l'interview du Premier secrétaire à l'hebdomadaire Le Point, où il s'était positionné pour la présidentielle de 2012, les députés strauss-kahniens ont jugé légitime qu'il ait "envie d'un destin personnel". "Il en a les qualités, mais qu'il attende" et qu'il "s'efface devant le collectif pendant un an", a réclamé M. Moscovici.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 13:58

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 17:30

MoDem 1, Nouveau Centre 0

cf: NOUVELOBS.COM

L'UDF-Modem pourra bénéficier d'un financement public, ce qui ne sera pas le cas du Nouveau Centre, qui n'a pas atteint aux législatives, le seuil des 50 candidats ayant obtenu 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions, a-t-on appris mercredi 5 septembre. L'UDF-MoDem s'attend à une stabilité de ses comptes en recevant la même somme qu'en 2005.
Cette année là, l'UDF avait obtenu 1,55 million d'euros au titre de la première fraction, calculée sur le nombre de voix obtenues aux précédentes législatives et 3,05 millions d'euros, au titre de la deuxième fraction, calculée sur le nombre de parlementaires, selon les derniers chiffres parus au J.O. (Journal officiel).

Montant de la 2e faction inconnue

En ajoutant un remboursement de l'Etat de 800.000 euros au titre des frais pour le référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne, le total de l'aide budgétaire publique s'élevaient à 5,4 millions d'euros.
Après les législatives de juin 2007, l'UDF-MoDem devrait obtenir 3,8 millions d'euros au titre de la première fraction.
Le montant de la deuxième faction sera connu quand les députés auront signé leur déclaration d'appartenance à un parti, c'est-à-dire en novembre.
Lors des législatives, François Bayrou avait créé un nouveau parti, le MoDem. Peu de cadres de l'ancienne UDF l'avaient rejoint, préférant soutenir Nicolas Sarkozy, au sein du parti Nouveau Centre.
L'UDF-MoDem compte 4 députés dans ses rangs en 2007 contre 29 UDF dans la précédente législature. Mais l'on ne sait pas combien il compte de sénateurs, qui n'ont pas encore révélé leur choix.

"Il faut corriger" la loi

Pour le Nouveau Centre, qui compte 20 députés, la situation est toute différente, car ses candidats ne se sont pas tous inscrits sous la même étiquette.
Seuls 43 de ses candidats auraient dépassé 1% des voix.
La situation sera tranchée par le ministère de l'Intérieur, qui officialisera les chiffres dans un décret attendu "à partir de février 2008", selon la Commission nationale des comptes de campagne et des financements publics.
"La loi sur le financement public présente des inconvénients majeurs, qu'il faut corriger", a estimé mercredi François Sauvadet. Le chef de file des députés Nouveau Centre se demande " comment un parti qui a un groupe à l'Assemblée pourrait-il ne pas avoir de financement public ?".
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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 13:43

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 00:13